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 "Chacun des visages anonymes"

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Gabriel de Lioncourt

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MessageSujet: "Chacun des visages anonymes"   Lun 16 Avr - 7:47

Sommet de la Tour Eiffel, 6:47 AM


Depuis la destruction du Pentagone et le départ de Tokyo de la plus grosse population de survivants au virus-T Gabriel était en France pour retrouver ses deux anciens acolytes de la DGSE. Il avait réussit à garder le contact jusqu'à il y a prêt d'un mois et demi, c'est pour cela qu'après 10 jours sans nouvelles il s'était précipité en France pour en savoir plus.
Surprise et effrois s'emparèrent de lui quand il découvrit le camp de fortune qu'avait créer ses partenaires avec d'autres survivants, civils et militaires. Tout avait été mit à sac, ce qui devait servir de grille était par terre, des cadavres décomposés bels et bien mort ça et là, et de temps en temps des cadavres un peu plus vivant vinrent l'ennuyer, mais après tout, les zombies quand il y en a un, ça va, non ?

La seul idée qui vînt à l'esprit de notre ex-lieutenant de la défense du Pentagone était qu'une partie des survivants c'était réfugiée dans le train blindé qui servait de transport à sa division avant que la catastrophe ne prît une telle ampleur, le soucis étant que ce train pouvait se trouver n'importe où en France. C'est à ce moment là que germât l'idée à Gabriel de réquisitionner l'antenne émettrice de la Tour Eiffel à Paris. Par chance, dans la capital qui a vu Gabriel grandir la grande dame était toujours debout, un véritable miracle vu le temps qu'elle avait du rester sans aucun entretient, mais après tout les vieilles constructions sont toujours plus solides que les neuves.

Cela faisait donc un long mois que Gabriel avait élu domicile dans la tour de fer, un poste avancé parfait pour survire, vu dégagée sur les quais, sur le champs de mars, ce qui permettait à l'homme de ne jamais rater les mouvements des créatures, et bien entendu impossible de monter les marches pour la plupart des créatures. Il avait installé un système défensif assez sophistiqué, après tout, c'était son affectation première au Pentagone. Il avait même prit le soin d'installer 3 tyroliennes pour s'échapper soit vers les battements soit atterrir sur un bateau ancré prêt du pont d'Iéna en plein centre de la Seine.

Le soucis principale, qui l'empêchait de partir d'ailleurs, était que la tour n'était pas en si bonne état, surtout l'antenne, elle ne fonctionnait plus, impossible d'émettre un quelconque signale, et ses connaissances en mécanique aussi bonnes soit elle sans le matériel nécessaire pour réparer, soit de quoi créer un condensateur artisanal il était totalement impossible d'émettre de nouveau. Le seul endroit de Paris suffisamment proche était sans doute l'hôpital Necker à environ 3 km au Sud Est mais le risque principale était qu'il ai déjà été visité et pillé, ou encore habité par des survivants moins loquaces que lui. Mais il devait aller voir. Il était quand temps d'y aller, le matin les zombies semblaient toujours plus calme, peut être que la lumière naissante du jour, la rosé du matin, ou bien une impression les rendaient plus « sage ». Desert Eagle sur la cuisse droit, P90 au niveau du torse, Barret rangé avec les munitions dans son sac à dos avec le pied de biche, zippo dans la poche extérieur droite de sa veste en cuir marron surmontant un simple t shirt gris déchiré et rafistolé de partout, couplé avec un jean's qui a trop vécu et des rangers non cirés depuis bien trop longtemps, couteau dans la rangers droite, notre ex-capitaine était prêt à l'aventure.


Hall de l'hôpital Necker, 7:23 AM


Le hall était calme, le chemin l'avait été lui aussi, après tout rare était les survivants qui restaient longtemps dans les grandes villes, et les zombies cherchant toujours plus de nourriture quittaient elles aussi les métropole pour la campagne cherchant les camps de réfugier un peu trop faible pour résister à l'appétit cannibale des marcheurs solitaires. Une arme biologique magnifique si l'on se plaçait d'un point de vu militaire, mais le facteur incontrôlable rendait la chose véritablement compliquée à mettre en œuvre, voyant ça, Umbrella aurait du arrêter directement la création du virus. Il marchait sur ce qui avait du être les portes vitrés et l'aquarium centrale du hall, ses pas résonnaient avec un arrière fond sonore de crépitement. Néanmoins le verre semblait équitablement répartie sur toute la surface au sol. Il prit son P90 et allumât la lampe pour mieux observer le hall, effectivement partout au sol la lumière vive de la lampe se réfléchissait sur des morceaux de verre, et face à lui se tenait une barricade de fortune bloquant l'accès à l'ascenseur et au hall d'accueil du centre hospitalier. C'est à ce moment qu'il comprit qu'il allait bientôt avoir de la visite, et se mît a couvert aussitôt. Il entendit le « cling » reconnaissable de la culasse qu'on tire d'une arme automatique, et au même moment le bruit d'une balle qui tombait au sol, c'est deux événements était sûrement liés, le stresse d'un civil tentant de survivre.

[Gabriel] Je suis le Capitaine Gabriel de Lioncourt, membre de la DGSE, je ne suis ni mordu, ni infecté, m'autorisez vous a pénétrer l'hôpital Necker, il s'y trouve sûrement des produit chimique permettant de créer un condensateur électrolytique permettant de lancer un signal de rappel pour rapatrier le maximum de survivant et tenter de recréer une société.

[Inconnue] Qui me dit que vous n'êtes pas avec Umbrella Corp. je suis pas idiote, j'ai vu ce qu'ils font au survivant, ils les emmènent pour faire des tests, je les ai entendu parler la semaine dernière, ils disaient « on va emmener ces deux là au professeur Birkin, il pourra faire joujou avec le C »


Le C ? Gabriel sentit sa colonne vertébrale frémir au nom de Birkin, alors comme ça ce monstre n'était pas mort pendant l'attaque du Pentagone, et en plus il tentait de créer un nouveau type de virus ?

[Gabriel] Vous jugerez vous même, je vais me lever les mains en l'air à vous de voir si vous devez tirer ou non.

Gabriel remit son P90 en place bien arrimé à son torse, et se leva. Il le savait déjà en entendant la voix, c'était une jeune qui tenait l'arme automatique qui pouvait donc par reflex tirer une rafale qui serait sans doute fatale au soldat à si courte distance, mais elle semblât convaincu par les cheveux crasseux et la barbe florissante du jeune homme. Elle baissât son arme et lui fît signe d'approcher, le regardât de haut en bas, et déclarât :

[Caroline] Je m'appelle Caroline, et je crois à vous voir, que je vais sûrement faire votre bonheur avec ce que j'ai derrière, venez suivez moi.

La jeune femme, faisait un peu moins d'un mètre soixante dix, des cheveux coupés au carré et laissés long à l'arrière lui donnait un visage d'enfant, elle devait d'ailleurs n'avoir qu'à peine 25 ans, même si la rigueur des dernières années semblait l'avoir vieillit, elle portait une tenue banale laissant apparaître des formes plus ou moins généreuses, sans grand panache. Elle avait effectivement un appareillage extrêmement intéressant, qui dans l'ancien temps, s'appelait communément Douche, Rasoir, Garde Robe Masculine. Gabriel esquissât un sourire et elle lui dit qu'il pouvait faire comme chez lui ce qu'il s'empressât de faire après 3 semaines sans pouvoir se raser et 5 jours sans avoir prit de douche son escapade devenait une véritable sinécure.

[Caroline] Une fois que vous aurez fini vous me direz ce dont vous avez besoin et on verra ce que tout ça vous coûtera.

Un clin d'oeil aguicheur et le militaire se retrouvait seul avec lui même en train d'enlever son équipement, se déshabillât et s'en allât sous la douche pour redevenir un minimum civilisé.

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MessageSujet: Re: "Chacun des visages anonymes"   Sam 21 Avr - 8:54

    Le temps semblait passer au ralentit, coulant lentement et délicatement sur les traits de la jeune femme. Affalée sur sa couchette, qui n'était autre qu'un semblant de matelas hospitalier recouvert d'un drap housse rapiécé ternis par les événements, la douce et vive Menakian s'amusait – ou plutôt tuait les secondes – à élargir un accroc duquel tentait vainement de s'échapper le rembourrage du matelas. Allongée sur le ventre, ses jambes allaient et venaient tels deux métronomes décalés d'un temps, frappant durement le sommier dans un tintement de ressorts grinçants. Appliquée et minutieuse dans son travail de destruction à échelle microscopique, sa langue sortait timidement au coin de ses lèvres, comme une petite fille en plein coloriage ne souhaitant pas dépasser les lignes. Il y a de cela dix ans, elle aurait pu vous dire sans hésiter que le temps ne lui laissait pas de répit ; étrangement, des prémices du désastre jusqu'à aujourd'hui, il lui semblait avoir prit vingt ans de plus en une poignée de mois à peine. Les jours passent et se ressemblent, comme un mauvais rêve – un doux cauchemar – se répétant nuit après nuit et vous traquant jusqu'à vous faire vous assoupir en pleine journée. Si vous n'étiez pas devenu goule après contamination, vous devenez un de ces zombies du vivant. La planète était rongée jusqu'à la moelle, toutes les populations infectées ne viendraient à disparaître qu'aux suites de plusieurs opérations de « nettoyage », un tel dispositif devant être déployé par la firme dont il ne devient plus nécessaire de prononcer le nom, mais qui se voit toujours repousser et remis dans son carton. Autant miser sur l'action du temps, sur une décomposition pouvant prendre jusqu'à plus d'une quarantaine d'années pour les ABO les moins résistantes. En ce qui concerne les modèles les plus dotés « viralement parlant », ces dernières périraient par action naturelle ; autant comprendre directement qu'elles crèveront de faim, développeront des comportements cannibales et s'entretueront pour se nourrir, jusqu'à réduction des effectifs et perdition des derniers spécimens. Les quelques exemplaires restant de Tyrans et autres Némésis nécessiteront une annihilation totale de la main de l'homme ; rien de mieux pour cela que quelques tonnes de matériaux nucléaires militaires. En l'attente de tels résultats de la part d'un ennemi qu'on ne peut que qualifier de meuble dans le paysage désertique mondial, Casey s'en tenait à ses tours de gardes dans la partie « sûre » du Necker, tentant désespérément de s'auto-persuader quant à un possible retour à la normal. La normalité, revoir le temps filer à tout allure, ne plus se soucier de le calculer chaque moment que le bon Dieu vous donne, même si en ce moment il est possible de se questionner sur la provenance direct des « moments de vie ». Même plus qu'une vie, une survie permanente, un combat avec l'extérieur mais aussi avec soi-même, repousser ses limites, accepter l'inacceptable, être capable d'entendre l'inavouable, attester par d'irréfragables preuves que l'Humanité a pu courir à sa propre perte à l'aide de ce qui aurait pu être qualifier de huitième plaie d’Égypte.

    La matinée venait à peine de commencer, de faibles rayons lumineux s’immisçaient entre les lourdes lattes d'acier fixées aux fenêtres, perçant les stores vénitiens pour effleurer au plus près les pommettes de notre agent de liaison au féminin. S'acharnant minutieusement sur le même accroc depuis près d'une dizaine de minutes, elle n'attendait plus rien du hasard, voyant sa longue et pénible existence française comme un coup du sort, l'adversité primant sur le devoir. Atterrir sur le sol européen ne fut pas chose aisée ; catapultée en tant que chef des liaisons de terrain par le pouvoir central, notre BSAA s'était engagée dans une affaire bien plus grande qu'elle, à la tête d'une poignée d'homme armés censés opérer plusieurs missions de reconnaissances en France et retrouver leurs contacts, tous affiliés aux services secrets et de défense français. Depuis Paris, ils auraient tous du migrer par les voies ferroviaires et rejoindre un camp de réfugiés devenus place forte des survivants européens transfrontaliers. Comme rien ne fonctionne jamais comme prévu sur le papier, les américains se heurtèrent à un front viral sur les hauteurs de Montparnasse. De justesse, les troupes restantes furent rapatrier par un contact local jusqu'à une aile sécurisée de l’hôpital Necker, de laquelle des oins peuvent être prodigués. Ils n'étaient qu'une petite quinzaine à revenir en un seul morceau, ou presque. Sans possibilités d'échanges avec les autorités compétentes, ils attendaient des renforts. Tout ce que Casey savait, c'est que ces renforts pouvaient revêtir n'importe quelle forme : les troupes restantes semblaient totalement dépassées par les événements, ne pouvant se décider ou non à emmener avec eux les quelques rescapés parisiens à leurs côtés.

    Les quarts de garde s'effectuaient par cinq rondes successives dans toute l'aile, la personne chargée de la surveillance prenant le relais avant la fin du dernier tour afin de maintenir le niveau de sécurité au plus haut. De rapides bruits de pas vinrent sortir Casey de son activité favorite ; sa tête se redressa subitement, tendant l'oreille, la main sur son arme fixée à sa cuisse droite. Le verre pilé dispersé à l'entrée comme signal d'alerte montrait alors toute son efficacité. A cette heure-ci, se devait être Caroline qui se trouvait à l'entrée de l'aile ; pas de coup de feux, pas de cris, encore quelques bruits de pas et un tintement de culasse. Une voix masculine rassurante se fit entendre dans les couloirs du bâtiment... un nouveau ? Calmement mais toujours sur ses gardes, l'agent Menakian dégaina l'un de ses USP tout en avançant vers la position de sa consœur. Ces dernières se croisèrent à hauteur des premiers chambres du couloir, armes baissées et regards complices à la clé.

    « J'ai faillis m'inquiéter à ton sujet ! C'est quoi le projet ? » Celle qu'elle pouvait depuis peu considérer comme une amie vint calmement à lui expliquer la présence d'un nouveau mâle en ses lieux, à la recherche d'un kit de petit chimiste afin de réparer l'émetteur radio de la Tour Eiffel. Tout ce qu'elle vint à rajouter fut le nom de l'homme qui était en train de se redonner une jeunesse sous la douche : Lioncourt. Alors qu'elle rangeait son arme dans son holster de cuisse, le nom de Gabriel frappa Casey en plein visage. Elle se redressa brusquement, les yeux grands écarquillés et la bouche ouverte. Alors il était en France ! Certes, il arrivait à la jeune femme de prier pour qu'un miracle n'intervienne même que de loin dans sa vie, mais cette fois-ci le Tout Puissant en faisait sûrement trop. Elle prit alors la direction du quartier sanitaire, improvisé en salle de bain/vestiaire commun. La vapeur avait envahit la pièce et l'eau coulait encore dans les douches. Elle prit place calmement sur l'un des bancs libre de la pièce, attendant que cette tête connue ne la rejoigne, même dans le plus simple appareil...


Dernière édition par Casey I. Menakian le Lun 23 Avr - 5:29, édité 1 fois
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Gabriel de Lioncourt

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MessageSujet: Re: "Chacun des visages anonymes"   Sam 21 Avr - 20:46

Hôpital Necker, salle de personnel, 7:41 AM


L'eau bouillante de la douche coulait tranquillement sur Gabriel qui utilisait déjà abondamment le savon que Caroline lui avait donné précédemment, une fois convenablement lavé il utilisât le rasoir pour faire disparaître les 3 semaines de négligences que lui avait imposé son escapade Parisienne. Il pût enfin se vêtir d'une tenue qui n'avait pas vécu moulte barrières, des courses effrénées dans les champs, l'humidité d'égouts et l'étroitesse de lucarnes. Gabriel coupa l'eau et prit une serviette derrière lui pour s'essuyer le visage et les cheveux puis sorti de la lucarne. Tout en s'approchant du banc le plus proche il continuât son séchage tranquillement, quand il remarquât la présence de quelqu'un, le savon qu'il avait dans les yeux ayant troublé sa vu un moment, il pensât tout d'abords que c'était Caroline, mais réalisât qu'elle n'avait pas les mêmes traits, bien au contraire. Ces cheveux en batailles, ces traits fins et féminins, cette petite poitrine ferme, et ces lèvres clairement dessinées lui rappelèrent la jeune femme avec qui, il y a longtemps, il avait effectué une mission alimentaire. Son nom lui revînt, Casey, mais que faisait elle en France ? C'est d'un coup qu'il se rappela qu'elle avait été agent de liaison, elle devait sûrement continuer dans cette voix avec la nouvelle base au Canada.

[Gabriel] Ravis de te revoir Casey, je te prendrais bien dans mes bras pour te montrer à quel point après ces 6 semaines en France seul voir un visage connu est salvateur pour ma santé mentale mais je vais m'habiller avant je crois.

Il sourit en remettant bien sa serviette autour de ses hanches avant de prendre les affaires qu'il avait préparé. Elle pût à loisir voir les abdo dessinés du trentenaire qui formait en jolie V au niveau du bas ventre, ses bras finement musclés avec des muscles pectorales gravés montrait quelque peu les années d'entrainement au Systema. Un jean's, un t shirt moulant, sa veste en cuir marron semblable à une veste de bickers avant de remettre son équipement. Il se sentait revivre, propre, à peu prêt bien apprêté, il avait oublié après tout ce temps au Pentagone ce que la vie de réfugier signifiait. Il se tournât à nouveau vers la jeune femme et la prit dans ses bras aillant vraiment l'air heureux de la voir. Son passage en France l'avait remit d'aplomb, autant le doute c'était installé en lui après la chute du Pentagone, mais là il était de nouveau opérationnel. Il regardât la jeune femme et commençât à prendre la parole tout en ouvrant la porte pour la laisser sortir en prenant sa suite en bon vicomte de sang. Caroline attendait dehors.

[Caroline] Apparemment vous vous connaissez déjà.

[Gabriel] Oui, nous avons été dans la même équipe lors d'une mission, il y a un bout de temps maintenant d'ailleurs. J'abuse certainement, mais ce camp aurait il des denrées nutritives pour le petit déjeuner ? En ce qui me concerne, j'ai un sac plein de munitions qui ne me servent pas et de quelque engin qui font boom quand on y touche trop. Et puis, si je trouve de quoi réparer ce fichu méta-condensateur je pourrais émettre suffisamment longtemps et sur assez de fréquences pour rameuter tout le pays ici.

[Caroline] Tout l'hôpital n'a pas été sécurisé, il n'y a que cette aile, et encore que le rez de chaussé, il faudra donc aller plus haut pour chercher ce que vous voulez, j'irais voir après mon tour de garde. En attendant je vous laisse donc dans les mains de Casey monsieur le Capitaine.


Sa voix avait un accent de jalousie et de complicité à la fois, elle lançât d'ailleurs en prime un clin d'œil à l'agent de liaison qui était à ses côtés. Gabriel feint de ne rien comprendre, c'était encore la meilleur arme devant la télépathie féminine. Caroline repartie donc surveiller l'entrée tandis que nos deux camarades s'en allaient vers le réfectoire improvisé parlant des dernières semaines. Gabriel racontât l'histoire de sa section de la DGSE, qui avait été totalement démantelé lors de la prima infection, quand les 9 Capitaines et la plupart de leur section avaient été décimé, il ne restait que lui, le Commandant des forces opérationnelles et Mara son fidèle Lieutenant dans l'équipe numéro 2. Et encore, il n'était sur de rien étant donné que c'était ces deux derniers qui avaient monté le camp en Bretagne et qu'il n'existait plus à présent. Arrivés au réfectoire il y avait déjà 4 personnes à déjeuner, 4 hommes du genre super soldat body builder...

Gabriel et Casey s'assirent avec un plateau repas chacun et se mirent à discuter. Il lui expliquât donc en détail pourquoi il avait besoin de ce kit de chimiste en herbe. Le train blindé qu'utilisait l'équipe numéro 1, composé des 9 capitaines et du commandant, un peu une master team appelé pour les affaires plus délicates que les autres et nécessitant le savoir faire spécifique de chacun des capitaines, était une sorte de base opérationnelle sur roue. En effet, il contenait une réserve impressionnante de vivres, munitions, médicaments, mais aussi des bouts de documents sur la firme au parapluie, ainsi qu'un échantillon du Virus-T et quelques antidotes. Ils avaient faillit réussir à trouver une souche du Virus-G, mais il avait été impossible d'arriver dans le laboratoire à temps. Quoiqu'il en soit ce train et ce qu'il y a dedans est d'une importance capital pour les survivants, Gabriel nourrissait toujours l'espoir qu'un scientifique hors Umbrella réussisse à synthétiser des anti-virus à petite échelle pour augmenter le nombre de survivants. Mais c'était sûrement sans espoir après tout, l'une des meilleures solutions serait sûrement de faire une razia sur une île avec deux trois F15 pour faire le ménage et s'y installer après pour reconstruire un poste avancé là où les créatures ne pourraient pas venir les traquer.

Après avoir fini de manger, Caroline qui avait déjeuner dans sa cache à l'entrée les rejoint pour leur donner les informations qui selon elle leur seraient nécessaire pour trouver les ingrédients primordiaux à la restauration de ce fichu monument. Gabriel fixât Casey de ses grand yeux gris.


[Gabriel] Alors on y va ?

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