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 Le mortel, les impies et la providence

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MessageSujet: Le mortel, les impies et la providence   Mar 26 Avr - 12:00

Andrew Coolidge, 19 ans

/ 8h03 /-/ Lexington, KS /


Andrew Coolidge avait marché pendant des jours, son objectif était Whichita, la "gare de l'air" où il espérait trouver un appareil et un pilote pour se rendre à Tokyo, il avait trouvé un véhicule à bord duquel il avait voyagé jusqu'au Kansas, là, il tomba sur toujours autant de morts-vivants, sa lutte fut vaine contre la masse qui s'était formée autour de lui, les deux tiers des munitions qu'il avait récupéré lui servirent à se défendre et à fuir. La voiture était hors d'atteinte et il n'était visiblement pas près d'en retrouver une, du moins, en état de marche. Le lendemain de son arrivée malencontreuse, aux alentours de huit heures du matin, il fut réveillé par les zombies, ils se battaient pour les restes d'une proie, un cerf qui avait eu la malchance de s'égarer parmi eux. Il fourra son équipement dans sa sacoche et cala son revolver dans son pantalon, il ouvrit la porte de derrière et s'esquiva discrètement, la clôture qui longeait le bâtiment était rongée d'ouvertures qui lui offrirent d'autant plus d'options de sortie. Andrew était doué pour la survie, mais pas grâce à ses aptitudes physiques, en général il fuyait souvent, et plus particulièrement quand les morts-vivants étaient nombreux, son endurance était très faible et ses chances de survivre en combat rapproché limitées. Heureusement, il avait récupéré ce jouet sur le cadavre d'un type il y a quelques semaines, un .44 Magnum au canon court, un joyau de l'armement qui révélait toute sa magnificence à l'usage, il connaissait bien les armes à feu, il en était un véritable fanatique passionné, il ne savait pas vraiment comment cela lui était venu, son père disait souvent que les jeux vidéos le rendrait cinglé comme ces jeunes qui se mettent à tirer sur n'importe qui. Mais il savait ce qu'il faisait. Il n'avait jamais employé d'armes de guerre, jusque là, les pistolets et les revolvers lui avaient suffit, la première fois, c'était lors de son seizième anniversaire lorsqu'on l'emmena dans un stand de tir, par la suite, ce fut plus macabre.

Il poursuivit sa fuite, plus il s'éloignait des morts-vivants et plus il se sentait en sécurité, chaque pas le confortait un peu plus. Il déboucha après quelques arbres et une étroite bande de terre sur une rue visiblement peu fréquentée, on y voyait des rangées de magasins et quelques appartements, la matinée venait à peine de démarrer et déjà il pensait à se réfugier, à dormir. Il était assez fatigué, la nuit avait été rythmée par le râle des zombies errants et les multiples bruits qui semblaient surgir de nulle part, dans cette rue, il ne semblait n'y avoir personne, ni zombies, ni survivant. Andrew s’avança et vit un magasin général, sans créatures, l'occasion de fouiller ce bâtiment était plus qu'intéressante, il marcha le long du trottoir et vit que les fenêtres avaient été barricadées avec des planches en bois, sans exception. Il ne vit rien dans le magasin tant les planches bloquaient la lumière de l'extérieur, il dégaina son revolver avant de pénétrer à l'intérieur, il referma lentement la porte et se mit à tendre l'oreille pour repérer d'éventuels sources de danger, mais rien ne lui parvint. Il commença alors à fouiller l'endroit, quelques étalages étaient renversés, les autres étaient vides, plus loin, il trouva toutefois un butin intéressant, un cadavre dont l'abdomen avait été atrocement mutilé reposait contre le comptoir, trois bouteilles d'eau minérales étaient disposées à côté, bien que cela ne lui plaise pas, Andrew fouilla la masse inerte, l'état de décomposition avancé lui fit comprendre que l'homme était mort depuis trop longtemps pour se relever comme les autres. Il trouva une bouteille d'alcool à moité remplie dans sa poche gauche et un chargeur complet de pistolet dans sa veste kaki, d'après l'odeur, Andrew supposa qu'il devait s'agir de whisky même s'il n'en était pas totalement convaincu, il n'avait jamais réellement goûté à l'alcool et ce n'était pas sa préoccupation du moment. Il se releva, posa ses trouvailles sur la table et vit une silhouette entre deux planches, soudain, des coups se firent entendre contre celles-ci, des zombies avaient suivi sa trace, ou pire. Il se souvenait qu'il lui restait dix-neuf cartouches pour revolver, assez pour éliminer ces créatures... et en attirer d'autres. Il réfléchit, les barricades tiendrait longtemps, mais il n'avait vu aucune autre sortie que celle de devant, son esprit était tétanisé, ses pensées devinrent confuses et difficiles à mettre en ordre, il ne savait pas quoi faire, dans tout les cas il aurait à combattre des zombies, peut-être beaucoup de zombies et il n'avait pas envie de combattre ces zombies. Qui sait combien ils étaient dehors, dix ? Vingt ? Trente ? Andrew resta debout, impuissant face à l'horrible spectacle des bras qui se frayaient un chemin à travers la barricade du magasin.

LDD > 12 + 5 en réflexion = je ne trouve pas d'alternative au combat (paralysie)

XP:6, noté par Alex


Dernière édition par Andrew Coolidge le Mar 26 Avr - 14:48, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Le mortel, les impies et la providence   Mar 26 Avr - 12:00

Le membre 'Andrew Coolidge' a effectué l'action suivante : Lancé de dés

#1 'Objets' :


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#2 'Créatures' :


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#3 'Action!' : 12
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MessageSujet: Re: Le mortel, les impies et la providence   Mar 26 Avr - 18:27


LES ÉTATS-UNIS
-Enfin, le moment de me dégourdir les jambes...


     Ce fut par une merveilleuse journée que commença ma prochaine mission. De savoir ceci me réconfortait un peu, en plus du fait que je serais cette fois-ci accompagnée de deux de mes anciens coéquipiers d'unité. Je ne pouvais pas être plus heureuse quand ce moment. L'occasion de contracter mes muscles et de me dégourdir les jambes n'avait pas été très présent depuis notre arrivée à Tokyo, il y a de cela quelques semaines seulement. Faisant parti des supérieurs des forces de l'ordre, ma priorité était restée avant tout de m'assurer que tout soit parfait pour notre refuge. Que notre équipe de sécurité aille une faille pouvait facilement coûter la vie à plusieurs et j'avais constamment veillé depuis plusieurs jours à ce qu'une telle chose ne survienne pas. Il fallait donc que j'aille la meilleure équipe possible, que notre Quartier Général soit monté sur une base de béton. Bien que je n'étais plus réellement considérée comme une humaine à parts entières, ça ne voulait pas dire que j'allais me ranger du côté des zombies et des autres créatures maléfiques d'Umbrella, au contraire. Mon but était de m'assurer que la race humaine persiste d'exister. Après tout, protéger ce en quoi je tenais, voilà une juste mission. Je voyais en eux ce que je souhaitais être, ce que je souhaitais avoir continué d'être. Je ne viendrais par contre jamais mentir, les modifications qui ont été jadis portées à mon corps ont leurs avantages. Certains effets de ces changements se sont montrés êtres des plus pratiques depuis des années, m'aidant grandement à protéger ceux que j'aimais. Un autre avantage que ceux-ci pouvaient assez souvent m'apporter, fut la valeur que je gagnas auprès des rebelles. J'étais un peu comme l'arme ultime du groupe, toujours prête à aider lorsqu'il y avait une menace qui nous cernait. Mes amis le savaient, j'étais toujours prête à donner ma vie pour sauver ne serait-ce qu'une seule personne et je le suis toujours d'ailleurs. La confiance qu'on m'accorde m'est donc précieuse, car en quelque sorte, elle m'aide à garder espoir et me donne du courage. Enfin bref je crois que j'ai assez fait de blabla pour le moment. Revenant donc à cette fameuse journée.

     Cela faisait quelques moments que nous entendions parler d'un certain petit laboratoire de White Umbrella caché dans l'état du Kentucky des États-Unis, plus précisément encore, dans la ville de Lexington. Apparemment, ce petit laboratoire abritait quelques scientifiques importants de la compagnie, qui eux protégeaient quelques documents importants qui expliquerait en détails les derniers mouvements de la firme pharmaceutique. Pour notre groupe, ces quelques informations pouvaient nous offrir une longueur d'avance importante à l'avenir sur Umbrella pour réussir à l'empêcher de causer d'autres catastrophes. Il était donc d'une importance primaire que l'on trouve un moyen de mettre la main sur ceux-ci, et quoi de mieux comme plan que de décider de m'envoyer personnellement sur le terrain et en profiter pour tuer le plus de zombies et de créatures possibles qui viendront se mettre sur mon chemin? Rien je le crois bien, étant donné que je suis la seule qui a bien plus de chances de me voir réussir une telle mission. Il faut comprendre d'abord que les dirigeants d'Umbrella ne sont pas idiots. De tels documents ne peuvent sans aucun doute se retrouver dans un aussi petit endroit, sans la moindre protection. Plusieurs pièges et plusieurs inconvénients risquent de survenir pendant cette mission et une personne comme moi munie de capacités surhumaines a un plus grand nombre de chances de réussir haut la main sans problèmes que n'importe qui d'autre. De plus, je n'aurais jamais été d'accord pour laisser quiconque prendre le dessus de cette mission, ne voulant pas causer ainsi d'autres morts inutiles. Puisque cette tâche s'avérait être aussi importante, mon équipe ainsi que ma propre personne durent se dépêcher à faire nos valises afin de pouvoir quitter le Japon le plus tôt possible. Il était important que tout soit parfait, que rien ne soit négligé. Nous ne pouvions pas nous permettre un échec. Notre matériel devait se réserver au stricte minimum, question d'éviter un surplus de poids qui pourrait être éviter. Pour ma part, je n'avais besoin de rien d'autre que de mes deux beretta, mon poignard, mes cigarettes, mon briquet et ma radio. Bah quoi? Vous croyez que j'allais me passer d'une bonne clope en pleine mission? N'espérez pas trop, je ne m'empêcherai pas de savourer une bonne cigarette si j'en viens à trouver le temps d'en allumer une.

     Comment je fais pour toujours autant m'éloigner du sujet principal? Bon, je continus désolé. Où est-ce que j'étais rendue...Ah oui! Donc, je faisais mes bagages si je pouvais appeler cela ainsi. Après tout, je n'avais qu'un petit sac à dos, avec un peu de nourriture et quelques effets personnels, rien d'autre. L'hélicoptère allait nous attendre pour revenir le plus tôt possible au Japon, alors il n'y avait aucune nécessité d'emmener autant d'effets. Un détail nous aida à rapprocher le moment de notre départ du moment où nous étions parti préparer nos effets personnels: chaque membre de mon équipe était soit un ancien militaire ou un ancien S.T.A.R.S. et donc, nous étions tous déjà grandement habitué à ce genre de situation dans lequel le temps était précieux. Il ne nous fallu pas plus que trois heures pour que tout soit planifié et que nous soyons enfin prêt à partir. Et tant qu'à se rendre aux États-Unis dans une ville qui n'était pas tant fréquentée, en profiter pour ramener de l'essence serait une bonne idée aussi. J'avais proposé l'idée au chef rebelle et il avait approuvé en me confiant plusieurs gallons d'essence vides qu'il serait utile de remplir. Chaque effet de mes équipiers ainsi que les miens et ceux du pilote furent embarqués dans l'avion, qui fut vérifié avant d'être officiellement prêt à décollé. L'équipe était composée de trois membres en m'excluant, sans compter le pilote. Je connaissais déjà mes coéquipiers et connaissais leurs forces et faiblesses, ce qui m'aidas à me faire une idée de notre fonctionnement en groupe lorsque nous serions à l'intérieur du complexe d'Umbrella. Le laboratoire était caché sous terre, situé directement sous les ailes de l'hôpital de la ville. Le décollage se déroula merveilleusement et voilà que je me dirigeais vers les États-Unis, mon pays natal que j'avais quitté il y a de cela encore si peu de temps. Notre avion nous emmènerais donc jusqu'à Lexington après un voyage d'une durée de plus de vingt heures. Le temps passé dans l'avion fut principalement consacré aux discussions et aux planifications d'un plan pour lorsque nous serions entrés dans le complexe d'Umbrella.

     Le trajet fut long, bien que peu pénible. Après avoir planifié et planifiée sans arrêt notre plan, le pilote nous fit part que notre destination était en vue. J'eus le réflexe de me lever, question de voir de quel côté nous arrivions. Après avoir jeté un rapide coup d'œil par la fenêtre, je retournas à mon équipement que je préparas. J'ordonnas de se préparer à atterrir, puis je suivis du regard la manœuvre du pilote pour déterminer l'endroit précis qu'il avait choisi pour faire sa descente. Droit devant l'hélicoptère se dressait un building de plusieurs étages. J'en vins donc à la conclusion que ce monument devait sans aucun doute être l'endroit choisi pour l'atterrissage.

     -Allez les gars, on descend dans cinq minutes. Assurez-vous que vous avez bien tout votre équipement sur vous et vite!, dis-je comme dernier ordre avant que moi aussi je me prépare à descendre.

     L'hélico nous déposa en haut du bureau principal de la ville. Aussitôt arrivés à la porte qui nous mènerait dans le bâtiment, nous prirent notre formation de défense. Je servais d'éclaireur, étant tout de même celle avec le plus de capacités physiques et visuelles. Ma vision n'était pas la même qu'un humain. Elle ressemblait, mais je voyais plus clairement dans le noir. Nous avançâmes dans l'édifice à bonne vitesse, duquel nous fûmes rapidement sorti. Mon équipe était professionnelle et très douée, et ça n'était certainement pas quelques zombies qui allaient nous ralentir sur notre planning de mission. Il était environ quatorze heures aux États-Unis et peu de zombies erraient autour de nous. Pour éviter d'en attirer d'avantage, j'avais demandé à ce que les armes de chacun de mes coéquipiers ainsi que la mienne soient équipées de silencieux. Je ne tenais pas à éveiller toute la population de morts-vivants de la ville en leur indiquant qu'il y avait un repas de disponible pour eux. Nous marchâmes donc en direction à travers les rues et ruelles, tuant au passage les quelques zombies que nous trouvions sur notre chemin. La situation était encore loin d'être dramatique, et tout allait donc pour le mieux. Mon équipe et moi avancions vers l'hôpital en ligne droite, quand mon oreille parvint à entendre quelques bruits provenant de la gauche. Nous nous trouvions à ce moment dans une rangée de petits magasins, dont quelques-uns avaient été barricadés. Probablement d'anciens survivants qui auraient tentés de se protéger de la meilleure façon possible. Mais quelque chose me prouva qu'il restait toujours un ou plusieurs survivants à l'intérieur d'un des magasins en ligne. Huit zombies tentaient de se frayer un chemin à travers les planches de bois cloués aux murs, comme si ils avaient enfin trouvés de quoi se nourrir. Ils devaient sans aucun doute avoir raison. N'ayant jamais été quelqu'un qui acceptait de laisser un humain mourir d'une telle manière, je me retournas vers mon équipe en leur faisant signe de la main de regarder vers les zombies. Un petit détour ne nous ferait sans aucun doute pas de tord si cela pouvait épargner une vie de plus.

     Je fis signe à mes coéquipiers de me couvrir, attendant de voir si quelque chose de grave surviendrait. Je me précipitas vers le petit groupe de morts-vivants d'une rapidité surhumaine, pour aussitôt prendre la tête du premier à ma droite, lui brisant le cou et par la même occasion, la colonne vertébrale. J'alarmas ainsi les autres zombies, qui se tournèrent automatiquement vers moi pour tenter de me mordre une partie du corps. J'en agrippas un autre par le bras, le propulsant dans les airs sans le lâcher, puis sa tête vint à toute vitesse en contact avec un mur de béton, ce qui eut pour effet de lui faire exploser la cervelle. Après m'être remise en position de défense, je réalisas que les autres zombies étaient entrain de mourir par les balles tirées de mes coéquipiers. La voie était libre. J'avanças vers une ouverture d'une des planches de bois afin de regarder ce qui se présentais à moi de l'intérieur et ce que je vis me fis sourire. Un jeune homme se trouvait à l'intérieur, figé par la peur ou par l'hésitation. Il ne semblait trop comprendre ce qui lui était arrivé, mais de voir son expression faciale me fit ricaner. Puisque la porte était verrouillée, je dus la démolir d'un puissant coup de pied. Celle-ci s'envola droit vers le mur opposé, ne pouvant guère résister à la puissance de mon coup. J'entras la première dans la pièce, de peur que l'homme eut le réflexe d'appuyer sur la gâchette de son arme lorsqu'il réalisera qu'il n'était plus seul dans la pièce. Je m'approchas de lui lentement, lui offrant un sourire réconfortant.

     -Vous n'avez plus à vous en faire. Mon équipe et moi sommes des forces de l'ordre, des rebelles qui se battent contre la White Umbrella. Si vous nous suivez, je pourrai personnellement vous donner ma parole que vous serez en sécurité. Je ne vous obligerai pas à nous suivre, mais sachez que cela resterait une sage décision si vous tenez à la vie. La vie de nos jours est difficile, la survie encore bien plus, dis-je en lui adressant ma main en espérant qu'il me la serre. Je suis Marina Williams, haut placée des forces de l'ordre. Êtes-vous blessé monsieur?, demandais-je ensuite.

     J'avais peur que cet homme aille été blessé contre ces créatures, peur qu'il devienne lui aussi l'un de ces zombies errant avec la seule envie de se nourrir. Je tentas de sentir en lui une présence quelconque du virus, mais je n'en détectas aucune. Rassurée, je laissas aller mes paroles vers mon équipe.

     -Il n'a pas été mordu ni grafigné. La situation est sous contrôle. Griffin, veuillez vous assurez que le périmètre est en sécurité. S'il y a le moindre mouvement, veuillez me contacter sur-le-champ est-ce bien clair? Je dois discuter un court moment avec ce jeune monsieur., dis-je ensuite en me tournant légèrement vers mon second.

     Aussitôt mes paroles dites, un bruit qui ne me donnait pas de bon signe parvint de l'autre côté de la rue. Je tournas rapidement mon regard vers cette direction, puis j'aperçus aussitôt un Crimson Head qui accourait vers la porte que je venais de défoncer. Je n'attendis pas plus longtemps avant de crier à mes soldats.

     -Tuez-moi cette créature et tout de suite! La tête n'oubliez pas, VISEZ LA TÊTE!!, criais-je rapidement en attendant d'entendre les coups de feux partir vers cette nouvelle apparition.


XP:10, noté par Alex


Dernière édition par Marina Williams le Lun 2 Mai - 20:21, édité 21 fois
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MessageSujet: Re: Le mortel, les impies et la providence   Mar 26 Avr - 18:27

Le membre 'Marina Williams' a effectué l'action suivante : Lancé de dés

#1 'Action!' : 23

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#2 'Action!' : 90

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#3 'Action!' : 28

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#4 'Créatures' :
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MessageSujet: Re: Le mortel, les impies et la providence   Mar 3 Mai - 17:40

En ce moment-même Griffin se trouvait à plusieurs centaines de mètres au-dessus de la terre ferme, dans un cylindre métallique portée par un moteur claquant et vrombissant. Lui au milieu de tout cela, pria pour que sa vie ne s'achève pas maintenant. Bizarrement White ne croyait au tout-puissant que dans les avions, surtout quand le pilote était un fin buveur de vodka. Il avait heureusement fait la « pré-mission » celle qui consistait à veiller sur la sobriété du pilote. Cependant, il craignait tout de même que quelques réminiscences d'alcooliques le gêne dans ses manœuvres.

L'agent de renseignement n'était pas seul avec le pilote, tout autour de lui se trouvaient, une escouade de soldat armé jusqu'aux dents. Griff palpa son Bereta et ses cinq chargeurs, il avait en tout pris 90 balles ua palais, il faisait pâle figure face aux autres guerriers. Cependant, sa présence n'était pas dûe à sa combativité, mais à son boulot d'agent de renseignement. Ce petit groupe de chevalier rebelle devaient rallier la ville de Lexingtin au Kentucky pour trouver un laboratoire d'Umbrela et récupérer quelques informations. L'infiltration et l'information étaient du ressort de cet « espion ». Voilà qui justifie sa présence.

D'un coup d'œil il vérifia que la tôle de cette engin volant, et optionnellement mortel pour les passagers, tienne le coup. La plupart des rebelles étaient excités à l'idée de mener à bien cette mission, ou de pouvoir simplement tuer. Même s'il est vrai que les monstres qui sillonnent, aujourd'hui la terre, ne sont pas complètement vivants donc ce n'est pas vraiment "tuer", seulement remettre le cadavre à sa place. Ils avaient déjà travaillé avec la plupart d'entre eux, mais cela le gêna. Griffin a toujours préféré les missions solitaires pour une raison très simple, il est le seul à être châtié de ses fautes. En groupe cette règle change, Griffin avait peur pour les autres même si Marina était théoriquement responsable de cela. Il n'arrivait pas à se débarrasser de cette peur, c'est sûrement pour cette raison qu'il a quitté l'armée huit ans plus tôt.

En plein voyage le petit groupe examina la meilleure manière d'exécuter cette mission. White resta discrètement en retrait et n'écouta que d'une oreille. Cette mission était normalement une mission suicide. Oui normalement, si Marina n'était pas là, elle avec sa particularité. Il sourit légèrement, ils volaient au-dessus de ces terres dévastés, ils volaient pour l'humanité et sa pérennité. Mais pouvaient-ils vaincre cette fervente folie, les dissiper d'une balle ?

" Bah, voyons si en enfonçant mon canon au fond, tout au fond de leur gosier cela est plus efficace. " Pensa-t-il.

Finalement lui-aussi s'enflamma, ses sens les un après les autres s'éveillèrent, se préparèrent. C'était son petit rituel pour qu'il reçoive à bras ouvert, comme des frères, ces êtres égaux face à la mort et face à son jugement. La difficulté ? Ne dit-on pas « à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire »? Sa victoire sera donc des plus éclatante !

L'odorat, il sentait déjà le sang s'écoulait de ses cibles. Cette promesse d'arôme le ravit. Griffin flaira ses compagnons. Leurs effluves qui s'échappaient de leur peau lui donna le vertige, c'était comme si elles contenaient tous leurs sentiments. Il lui parvenait les exhalaisons perverse de ses hôtes, sûrement une illusion ou une pâle prémonition. Dans tous les cas ils étaient tout proches, White en était certain. Il avait hâte d'arriver et d'en découdre, il croula sous l'envie, le pauvre pêcheur.

Le touché, l'espion sentait déjà ses doigts embrasser la gâchette. Il sentait déjà la chaire rompre sous les charmes de sa lame. Il sentit sa main caressait sa barbe et chaque poile ce recourber devant le geste innocent. Son cœur battait de plus en plus fort comme émoustillé par le contact entre lui et son environnement. Le sang pulsa dans ses veines, la pression monta et il glissa dans la luxure, le pauvre pêcheur.

Le goût, il avait soif de sang, besoin de ce goût de mercure aussi ragoutant sois-t-il. Gouter pour gouter, manger sans faim ils n'en sont plus capables. Eux, ceux qui rampent péniblement sur terre ne savent plus ce qu'est cette sensation. Sur sa langue, White perçut le goût de sa salive, il était en train de saliver ! Qu'est-ce qui n'allait pas chez lui ? Il était comme face à un gâteau, une pâtisserie faîte d'os et de sang. White déglutit, la gourmandise le rongea, le pauvre pêcheur.

L'ouïe, il entendait déjà son Bereta claquer à son oreille. Ce bruit qui s'entremêlera dans une sourde symphonie avec les armes de ses coéquipiers. Ils étaient bientôt arrivés, on le leur avait annoncé. L'hélicoptère allait se poser, il n'y avait plus que le silence pendant quelques secondes avant que Marina leur disent de vérifier leur équipement. L'hélico se posa et ils descendirent. La mission commença donc maintenant. Il se mit en formation défensive.

La vue, sous ses yeux alertent se déroula un panorama post-apocalyptique. Il en avait déjà vue avant, des villes détruites, mais cela l'étonna à chaque fois. La fine équipe se trouvait sur une bâtisse qui à perdu de son éclat, autrefois ces vitres tapissaient entièrement l'immeuble et ils étaient bleus marines. Aujourd'hui des pans entiers de vitre s'étaient arrachés, on voyait par certain endroit le squelette du gratte-ciel. Les dernières vitres restantes étaient grisâtres. D'ici on pouvait voir la ville ravagé, C'était le seul gratte ciel de la nécropole, cette ville de mort, du coup rien ne leur bouchait la vue. Beaucoup de bâtiments étaient complètement délabrés, par endroit se trouvait des tas de briques rouges, des maisons datant du milieu du 20 éme siècles n'ayant pas survécu à la fin du monde. On voyait les voitures éparpillées dans la rue, elles avaient été embouti entre elles et pour certaines on ne voyait que l'arrière du véhicule, car plus de la moitié de l'automobile avait été engouffré dans un immeuble. Ces machines sont les témoins du chaos qui a régné ici. Même les routes n'ont pas gardé leur noir goudronneux, le tapis de goudron était mité et troué. La poussière avait envahie les environs, il y avait des gravats un peu partout sur les routes, elle provenait des diverses constructions des alentours. Ils rentrèrent à l'intérieur du gratte-ciel, si White y avait des zombies et s'il 'en avait tué il ne s'en rappel pas. Griffin détailla les bureaux qu'ils traversèrent à toute vitesse. Le building leur offrait un décor inégale. Parfois très éclairé parce que la salle était à l'air libre et parfois très sombre, dans les cages d'escalier notamment. Partout le faux plafond avait disparu laissant apparent les veines du gratte-ciel, d'innombrables fils électriques désorganisé et partant de tous côtés. L'espion aperçut des traces noires sur les murs, du sang séché. Parfois on tombait sur un cadavre à demie rongé par le pourrissement ou ... par autre chose. Les os apparents, la chaire retournée. Mais il y avait encore de la vie dans ces cadavres. Il y avait notamment des vers qui dansaient et chantaient dans les entrailles des pauvres hères. Ils se repaissaient de la chaire nécrosé, et dans leur folle orgie ils bénirent les bonnes intentions de la providence. C'était jour de fêtes pour les vers nécrophages, oui, jour de fête depuis maintenant plusieurs années.

Ils atteignirent la rue, la ville avait l'air encore plus ravagé vue d'en bas. Le bruit de leur pas perçaient le silence morbide qui planait dans ce lieu, les vitres des bagnoles étaient teintées par la crasse et à l'intérieur de ces autos Griffin pouvait, à travers les épaisseurs de saleté,y voir un squelette ou deux. Il y avait bien d'autres squelettes, certains adossés à un mur, d'autres étalés par terre. Le petit groupe continua à progresser à travers les rues. Lentement, ils se rapprochèrent de l'hôpital; leur cible. Mais des zombies en colère les interrompirent. Ils ne cherchaient pas à dévorer nos chevaliers servants, non, mais sûrement un autre pauvre mec. Les soldats décidèrent de faire un crochet pour tenter d'aider les futurs victimes.

Ils étaient huit, Marina se jeta sur eux. Griffin visa le crane d'un des morts animés. Il tira, le manqua, il tira une nouvelle, mais le frôla et c'est seulement au troisième tire qu'il explosa le crane de l'abomination. Tous les autres zombies étaient déjà morts. White était un piètre tireur, il devait absolument s'améliorer, Marina lui demanda de sécuriser la zone lorsqu'un monstre surgit. Griffin Braqua son arme sur la bête. Tout en avançant il tira, elle était trop rapide, il tira encore et encore, mais le manqua à chaque fois. Le monstre n'était qu'à trois mètres de lui, il lâcha son arme, gardant parfaitement son sang froid. Deux mètres, il empoigna son poignard et continua à marcher, lentement. Un mètre 50, sa lame brillait déjà de mille feux, il marchait. Un mètre, dans l'air le tranchant dessina des arabesques, il fit un pas sur le côté en plongeant au sol. Dix centimètres, cette feuille métallique se planta violemment dans la jambe droite de la créature, le monstre emporté par sa jambe tomba à plat ventre. Au contact, Griffin se jeta sur le dos du monstre, un pied sur l'épaule et avec son couteau, il récura l'intérieur de son crane d'un geste net. Il essuya la lame de sa dague avec un bout de vêtement que portait le crimson head. Il alla ramasser son arme à feu, une fois en main il le rengaina.

On garde le contact radio. Dit-il avant de se retourner pour exécuter sa nouvelle tâche.

Les ruelles étaient plus misérables les unes que les autres, mais pour l'instant tout était calme. Il devait balayer une zone de cent mètres de circonférence. Ses espoirs de ne trouver aucune menace étaient faibles. Il se déplaça de mur en mur, d'ombre en ombre en étant aussi discret que possible. L'espion entendit un bruit suspect, au détour d'une rue il trouva un zombie dévorant les entrailles d'une de ses victimes, Griffin s'y approcha lentement, dégaina doucement. Il n'était plus loin, le zombie n'entendais rien, il était dans sa folie morbide. Il pointa la tête du monstre. Le canon de son arme toucha l'arrière de son crane, la bête grogna et se leva, mais c'était déjà trop tard, White appuya sur la détente. La balle dans sa course folle perça le crane du condamné. Elle pénétra son cerveau, pour détruire les dernières neurones encore vivantes. Dans sa marche linéaire elle tourna sur elle-même comme la rotation d'une planète. Le liquide, poussé par l'objet en mouvement, commençait à disperser le cerveau dans son propre crane, le morceau de métal toucha le front qui explosa. La balle a finalement fini dans le sol. White mit un genoux à terre et posa le bout de son arme sur le crane du festin, le mort qui était en train de se faire dévorer. Il tira, il ne pouvait pas risquer de le voir se lever.

Griffin continua sa ronde, il n'y avait rien à signaler. Mais à travers une fenêtre il vit un homme. Il se trouvait dans un édifice, c'était peut-être un réfugié, un zombie ou un homme de main d'Umbrella il ne l'avait vu que brièvement. De toute manière il devait aller vérifier. Pour ne pas se faire repérer, il rebroussa chemin, fit le grand tour, il était maintenant devant un grand bâtiment voisin. Il vit la porte de l'immeuble de l'inconnue et couru vers elle. Lorsqu'il fut devant la porte, il prit sa radio.

-Ici White, je coupe ma radio un quart d'heure, terminé.

Comme il l'a dit, il coupa sa radio. Il aurait été quelques peu désagréable que quelqu'un l'appel cela aurait prévenu l'homme à l'intérieur. Griffin rentra dans la bâtisse, il fit attention à ne pas faire de bruit. Il ne voulait pas prévenir sa cible. Il préfère largement faire ce travail tout seul. Pour lui c'était un véritable plaisir d'avoir ces petits boulots solitaires. Dans le bâtiment il essaya d'être le plus discret possible. Il ne devait pas faire du bruit. A l'époque, cet endroit devait servir d'hôtel de seconde zone, il y avait encore des restes de l'accueille. En face de la porte se trouvait les escaliers pour atteindre les étages suivants. L'espion monta les escaliers, Griffin avait vu l'inconnue à une fenêtre du premier étage. White avait de la chance, car l'escalier était fait en pierre,. S'il y avait du parquet ou même un escalier en bois, tous ceux qui se trouvaient dans cet édifice auraient été averti de sa présence. Plus le parquet est vieux et mal entretenu plus il grince, de plus les zombies n'étaient pas reconnus pour être des fées du logis. Il arriva enfin au premier étage, il se plaqua contre le mur. L'escalier donnait sur un couloir, et White était au milieu. Logiquement l'homme devait se trouver dans la partie gauche du couloir. L'espion vérifia d'un mouvement de tête si personne ne se trouvait dans ce passage. Rassuré il s'engagea dans le corridor de gauche. A16, A15, A14 chaque porte étaient numérotés ainsi, cela confirmait sa supposition du petit hôtel. Il y avait d'ailleurs des portes complètement défoncés, tant est si bien que l'on pouvait rentrer dans les chambres sans les ouvrir.

Griffin pensait que sa cible devait se trouver dans une des chambres de droite. Il les longea et tendit l'oreille espérant être alerté par un quelconque bruit. Parfait ! Il venait d'entendre des bruits de pas dans une des chambres, il cola son oreille à la porte.

-Ici November, Rien à signaler, fin de communication.

Ça ne pouvait être qu'un homme d'Umbrella. Griffin devait l'éliminer, c'était un peu ça « sécurisé une zone ». Rechercher un danger puis le détruire. Chercher et détruire. L'agent d'infiltration ne pouvait pas passer par la porte d'entrée, le temps qu'il ouvre l'ouverture l'autre l'aura déjà tué. Le rebelle fourbe se mit en tête de passer par les terrasses. La chambre d'à côté ne possédait pas de porte, il put rentrer à sa guise. White alla à la baie vitré à moitié brisé qui donne sur la terrasse. La terrasse d'à côté ne possédait aucune rambarde, il fut donc simple de sauter sur la terrasse. White se cola aux murs son Bereta en main, il jeta rapidement un coup d'œil à travers la vitre. l'homme était bien là. Griffin devait être aussi rapide qu'un guépard, aussi silencieux qu'un enfant réchappé de la bombe nucléaire, devenir un garçon oublié du monde, celui qui cherche et détruit. Il ne reste plus beaucoup de temps à cet homme, à moins que ce soit White qui fera bientôt officiellement partie de cette nécropole en tant que « citoyen ».

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MessageSujet: Re: Le mortel, les impies et la providence   Mer 4 Mai - 12:13

Les ombres qui filtraient à travers les barricades s'agitèrent soudainement, Andrew entendit quelques bruits de lutte puis le fracas de plusieurs rafales de mitrailleuses se firent entendre, les zombies s'étaient tous effondrés. La porte fut projeté avec une aisance stupéfiante par une très belle femme d'environ trente ans, aux regard très léger mais aussi pesant et aux cheveux bruns. Elle s'exclama alors :

- "Vous n'avez plus à vous en faire. Mon équipe et moi sommes des forces de l'ordre, des rebelles qui se battent contre la White Umbrella. Si vous nous suivez, je pourrai personnellement vous donner ma parole que vous serez en sécurité. Je ne vous obligerai pas à nous suivre, mais sachez que cela resterait une sage décision si vous tenez à la vie. La vie de nos jours est difficile, la survie encore bien plus, dis-je en lui adressant ma main en espérant qu'il me la serre. Je suis Marina Williams, haut placée des forces de l'ordre. Êtes-vous blessé monsieur?"

Andrew répondit qu'il allait bien et serra la main de cette Marina Williams avant qu'elle ne distribue des ordres à ses équipiers, elle semblait en effet être haut placée dans la hiérarchie, elle se disait membre des forces de l'ordre, et rebelle, en lutte contre la "White Umbrella". Le jeune homme ne comprit pas rien de ce nom, il ne savait pas grand chose sur Umbrella.

Il on repeint le parapluie en blanc ? C'est quoi cette "White Umbrella" ?

Après cet échange, Andrew entendit un bruit à l'extérieur, c'était une de ces créatures rapide, la jeune femme reprit :

- "Tuez-moi cette créature et tout de suite! La tête n'oubliez pas, VISEZ LA TÊTE!!"

La jeune se retourna vers Andrew et celui-ci rétorqua.

-"Wow, eh bien, je ne sais pas quoi dire, je me fait attaquer par des cadavres qui sentent la merde à des kilomètres et qui veulent me bouffer, une femme magnifique débarque avec deux soldats pour me sauver, puis elle explose la porte et me suggère de la suivre... je crois que c'est ce que je vais faire, et merci, je vous en suis très reconnaissant."

Son discours avait été un peu mal travaillé, mais Andrew disait vrai, il était plein de sincérité et de surprise, tout cela était irréel et incroyable, il n'avait rien vu de tel depuis qu'il avait croisé deux strip-teaseuses zombifiées attachées ensemble par des menottes. Il allait suivre cette femme mystérieuse, elle était armée et savait user de sa force, alors ce n'était pas un mauvais choix.

-"Je m'appelle Andrew Coolidge, j'essaie d'atteindre Wichita... Oh, et vous pourriez m'expliquer ce qu'est cette White Umbrella ?" dit-il avec un léger sourire et une entière satisfaction

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