AccueilCalendrierFAQRechercherMembresS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 " Au boulot, prisonnier n°13 " [PV : Marina Williams

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Erik Eversman

avatar

Nombre de messages : 5
Âge Réel : 23
Date d'inscription : 09/04/2011

Feuille de personnage
Niveau: 0
Age du Personnage: 27
Points de vie:
100/100  (100/100)

MessageSujet: " Au boulot, prisonnier n°13 " [PV : Marina Williams   Jeu 14 Avr - 17:05

Des bruits de pas résonnaient continuellement dans le couloir. Un homme allait et venait sans cesse. Le bruit des rangers sur le plancher devenait désagréable, car cela ne s'arrêtait jamais. De temps en temps, une toux légère se faisait entendre, voir des échanges de paroles lors de la relève. Cela durait maintenant depuis trois jours. Trois jours qu'il n'avait pas vu la lumière du soleil..

Tout à coup, un bruit important se fit entendre. Une porte claqua, puis des pas. Des dizaines de pas différents. Restant tout à fait immobile, Erik tendit l'oreille, se demandant si la petite troupe venait pour lui. Il était allongé sur le lit, unique meuble hormis une petite armoire contenant des vêtements. Disons aussi que la pièce n'était pas bien grande, elle ne devait faire plus que deux ou trois mètres, en long comme en large. Son bras droit reposait sur son visage, cachant ses yeux de l'éclairage, tandis que sa main gauche se trouvait sur son bas ventre. Une clé tourna alors, puis la porte tourna sur ses gonds. Une voix l'interpella alors :

" Au boulot, prisonnier n°13 "

Erik marmonna quelque chose avant de s'asseoir sur le lit. Il fixa le mur blanc en face de lui puis se leva, passant ses mains sur sa figure. Lorsqu'il se tourna vers la porte, il put apercevoir son interlocuteur. Il s'agissait d'un homme à la peau noire et au crâne rasé, possédant une carrure impressionnante. On aurait dit un grizzly ! Derrière lui se trouvait neuf hommes portant des cagoules et armés jusqu'aux dents. La firme pharmaceutique semblait prendre toutes les mesures possibles pour ne pas que leur pensionnaire ne prenne la poudre d'escampette. Sachant l'en-jeu de son travail, qui était la vie de ses proches, il ne risquait pas de fuir, de toute manière. Il avança, se rendant au même niveau que l'ours humain.

" Pousse toi, grand dadet, que je puisse passer. Tu as donc tout dans les muscles, et rien dans le crâne que tu ne vois pas que tu prends toute la place ? "

L'ours humain se décala tout en se contentant de froncer les sourcils pour montrer son mécontentement. Erik sortit aussitôt, présentant ses poignets au soldat se trouvant le plus près. Ce dernier les lui entrava avec une paire de menottes. La petite escouade encadra le prisonnier, avant de repartir, quittant les quartiers des ' invités '. Deux hommes tenaient continuellement le beau brun par les épaules, ainsi, ils pouvaient facilement le faire accélérer ou ralentir, voir le maitriser si la situation l'exigeait..

[...]

Une quinzaine de minutes s'étaient écoulées depuis la sortie de la cellule. Le prisonnier était assit sur une chaise, face à un grand bureau en bois. Les gardes lui avaient donné l'ordre de s'asseoir et de patienter, avant de se poster devant la porte de la pièce. Erik observa les lieux qui étaient, avouons le, d'une très grande beauté. Le propriétaire de ce bureau avait sans aucun doute une grande estime de lui-même. Le lieutenant Eversman soupira, la patience n'étant pas vraiment l'une de ses vertus. Ce dernier avait revêtu, quelques instants auparavant, un pantalon de treillis urbain ainsi qu'un tee-shirt à manche courte noir au dessus du quel se trouvait un gilet tactique. Un casque en kevlar noir trônait au milieu du meuble, en compagnie de plusieurs armes. La poignée d'une seconde porte s'ouvrit enfin, dévoilant un homme de taille moyenne. L'inconnu arborait une barbe touffue poivre et sel tandis que ses cheveux, soigneusement rejetés en arrière, étaient d'un noir d'ébène. Il portait une longue blouse blanche, laissant deviner qu'il s'agissait d'un savant. L'homme prit alors la parole, d'une voix calme et douce :

" Bonjour, monsieur Eversman. Comme vous pouvez vous en douter, nous avons besoin de votre aide. Mes employeurs ont besoin de voir disparaitre une personne très dérangeante, et, il semblerait que vous ayez été choisi pour nous la ramener ici, pour que nous la.. Persuadions de se calmer. En effet, vos états de service quasi-parfaite avant votre désertion, ainsi que votre connaissance de la cible, font de vous l'homme idéal. "


Le scientifique tira délicatement son fauteuil en cuir avant de s'y installer confortablement. Il ouvrit un tiroir de son bureau pour en sortir une boite, dont il examina le contenu avant d'en sortir un long cigare qu'il renifla. Il l'alluma avant de tirer quelques bouffées.

" Mais j'en oublie la politesse. Vous devez vous demander qui je suis. Je me nomme Jonathan Mason. Je travaille comme scientifique mais également comme superviseur des missions pour Umbrella Corporation. "

Erik regardait fixement son interlocuteur. S'il n'avait pas eu une épée de Damoclès au dessus de la tête, l'ancien UBCS aurait sans doute déjà sauter à la gorge du scientifique. Malheureusement, le moindre manquement à l'ordre pouvait lui couter cher. Jonathan tira encore quelques taffes sur son cigare avant de le déposer dans un cendrier à sa droite. Il se leva, pour s'asseoir sur un coin du bureau, juste devant le prisonnier. Il désigna les objets à côté de lui.

" Ceci vous servira dans votre mission. Ils vous seront récupérés lorsque vous serez de retour. Bien entendu, je vous fais confiance quant à son utilisation. Prenez les, puis sortez. "

Erik se leva de sa chaise, et jeta un œil à l'équipement. Il prit l'arme de poing qu'il fourra dans son holster, sur sa cuisse droite, prit le casque sur lequel était écrit son nom en blanc à l'arrière dans une main, et le fusil d'assaut dans l'autre. Les munitions lui seraient sans doute données dans le Black Hawk. Le scientifique avait beau avoir un moyen de pression, il ne semblait pas assez rassuré pour donner une arme chargée à un tueur professionnel. Le lieutenant provisoire se retourna, et sortit de la pièce.

[...]

L'hélicoptère avait traverser les cieux en direction du grand Hyatt, un hôtel luxueux pour y déposer Erik. La cible avait été attiré la-bas grâce à un faux appel à l'aide, et ne devrait pas avoir beaucoup de retard sur l'UBCS. Ce dernier se trouvait dans une chambre, et attendait patiemment la venue de la personne à abattre. A vrai dire, il ne savait même pas qui il était affronté. La seule information qu'il possédait, était la suivante : ' c'est une femme '.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: " Au boulot, prisonnier n°13 " [PV : Marina Williams   Jeu 5 Mai - 22:49

LE GRAND HYATT TOKYO HOTEL
-Un sauvetage dangereux...


     Cette journée là, je ne me réveillas pas avec un sourire aux lèvres comme à la majorité de mes mâtinés. Non, je fus appelée à deux heures du matin par mon supérieur, qui me demanda de me rendre sur-le-champ à son bureau afin de discuter d'un cas important. Apparemment, il s'agissait d'une grande demande. Je me levas donc en quatrième vitesse, prenant les premiers vêtements qui me tombèrent sous la main pour m'habiller, puis je me précipitas dans les couloirs tout de suite après avoir enfilé une bonne paire de bottes de l'armée, en me dirigeant vers le bureau du chef. Arrivée sur place, je cognas deux coups à la porte avant de m'y faire inviter à entrer.

À terminer.
Revenir en haut Aller en bas
 
" Au boulot, prisonnier n°13 " [PV : Marina Williams
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Aucun prisonnier n'a pu s'échapper, d'après le porte-parole de la PNH
» Chambre de Nina et Marina - Une autre personne veut nous rejoindre ? :)
» Présentation Marina Swank ^^
» Arrivée à Paris d'un prisonnier des Limbes ...
» Matthew "Matt" Williams

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Resident Evil : Echoes :: AILLEURS SUR LE GLOBE :: L'ASIE :: TOKYO :: |Le quartier de ROPPONGI :: Le Grand Hyatt TOKYO HOTEL-
Sauter vers: